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Rwanda Rugali
FDLR : combattants ou réfugiés ?

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Un groupe d'anciens combattants rwandais à Kamina
kamina_kigali05.jpg
FDLR, ALIR, PALIR, Ex-FAR,...?(Photo monuc.org)

rapatriementap.jpg
(Photo AP)

Eight of these are the recently repatriated forces from the DRC in accordance with the Pretoria agreement. "Each of the Ex-FAR is given Frw 50,000 as a package to help them get initiated and reintegrated into the community with little economic difficulty,"

FAC contre FDLR

Voluntary repatriation resumes

285 Ex-FDLR in re-education

L'Alliance IGIHANGO proteste vigoureusement contre la détention et la torture de Monsieur Hitimana Célestin alias Celcius Kabano, un des membres des FDLR récemment transportés vers Kigali contre leur gré et au mépris des règles internationales sur le statut des réfugiés.
En effet, M. Hitimana(Commissaire aux affaires politiques des FDLR), a été ces derniers jours sévèrement interrogé et torturé par les services du département des renseignements militaires de Kigali(DMI). Il se trouve actuellement dans un état critique à Muhima où il est détenu après avoir subi de mauvais traitements de la part de ses tortionnaires à la prison de Gikondo où il était arrivé le 06.11.2002.
IGIHANGO demande à la Communauté internationale de suivre de près le cas Hitimana et de garantir la sécurité de ses collègues. Il condamne sans réserve le cynisme du régime qui a d'abord exploité la présence de M. Hitimana à des fins de propagande médiatique avant de le soumettre à la torture. Il dénonce avec force la campagne odieuse tissée de mensonges et de manipulations de toute sorte que le régime de Kigali utilise en vue de berner l'opinion sur ses véritables intentions.
IGIHANGO demande par ailleurs une enquête sérieuse en vue d'élucider les circonstances exactes dans lesquelles se sont déroulées les événements de Kamina ainsi que le rapatriement forcé de ses membres qui en constitue l'une des pièces explicatives. IGIHANGO attire particulièrement l'attention sur le décès du Col Ndanda qui n'est pas tombé dans les affrontements de Kamina, comme l'avaient laissé croire certaines sources.
IGIHANGO est en mesure de confirmer que le Col Ndanda a quitté son domicile, le vendredi 01 novembre 2002, à 05H10 du matin, convoqué par le Lt Col Jean Claude, Chef du département des renseignements militaires(Demiap) et le Général de brigade Kitenge, Chef d'Etat Major de la 9ème Région militaire. Le Col Ndanda était encadré par un sous-lieutenant à la tête d'un groupe de militaires des Forces armées congolaises. IGIHANGO estime, dès lors, que la MONUC qui a confirmé sa mort devrait être en mesure d'en préciser aussi les circonstances et que le Gouvernement congolais devrait s'en expliquer.
IGIHANGO met de nouveau en garde les Gouvernements de Kinshasa et de Kigali contre la tentation de conclure un marché malhonnête avec l'illusion d'isoler l'opposition au régime du Général Kagame. Un tel marchandage aurait un impact désastreux sur le processus de pacification en cours dans la région et fragiliserait, à coup sûr, les efforts consentis en ce sens par la Communauté internationale.
Dans le cadre des opérations DDRRR, IGIHANGO renouvelle son avertissement à la MONUC et au Gouvernement de l'Afrique du Sud sur les conséquences dangereuses de toute manuvre tendant à livrer les combattants visés par le DDRRR à eux-mêmes. Une telle politique risquerait non seulement de provoquer, mais aussi de justifier la recrudescence de la violence en RDC et dans la région. IGIHANGO réitère sa disponibilité à contribuer au retour au calme. Il reste fermement convaincu d'être incontournable dans le processus actuel, pour autant que celui-ci vise effectivement des objectifs de paix et de normalisation dans la région des Grands Lacs.
IGIHANGO réitère son opposition catégorique au rapatriement de ses combattants ou d'autres réfugiés. Il estime que la MONUC serait bien inspirée de privilégier désormais la voie du dialogue plutôt que de se lancer dans une fuite en avant aux lourdes conséquences. Les traitements réservés à nos membres enlevés dans des conditions honteuses devraient faire réfléchir la Communauté internationale.
IGIHANGO reste particulièrement ouvert à la discusssion avec les autorités congolaises en vue d'examiner ensemble les voies et moyens de sortir de l'impasse actuelle.

Fait à Bruxelles, ce 08 novembre 2002
Pour IGIHANGO
Sé, Déogratias Mushayidi
Porte-parole & Commissaire à lInformation
(COMMUNIQUE N°14/DM/PP-INF/Igihango/08/11/2002)

Abayobozi ba FDLR i Kigali