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Démission de trois ministres congolais incriminés par l'ONU
 
 
    KINSHASA 11/11 (APA-BELGA) = Le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a suspendu aux termes d'un décret rendu public lundi à Kinshasa, six personnalités dont trois ministres impliqués par le panel d'experts de l'ONU dans le pillage des ressources naturelles du Congo.
    Selon le Directeur du Cabinet de la Présidence, Evariste Bochab, les ministres Mwenze Kongolo et Denis Kalume Numbi, chargés respectivement de la Sécurité Nationale et de l'Ordre public, du Plan et de la Reconstruction, aussi que le ministre à la Présidence, Augustin Katumba Mwanke mis en cause dans le rapport du panel, sont
 suspendus de leurs fonctions.
    La même mesure frappe l'administrateur général de l'Agence Nationale des Renseignements (ANR), Kazadi Nyembwe, l'ambassadeur de la RDC au Zimbabwe, Mawampanga Mwana Nanga, et le PDG de la Minière
 de Bakwanga (MIBA), Jean-Charles Okoto Lolakombe.
    Le président Joseph Kabila a pris acte de l'ouverture par le Procureur général de la République, Luhonge Kabinda Ngoy, d'une information judiciaire "tendant à infirmer ou à confirmer les allégations contenues dans le rapport du panel de l'ONU", a indiqué le Chef du cabinet.
    Le Procureur général de la République se rendra prochainement à New York pour les contacts avec le président du Groupe d'experts de l'ONU, l'égyptien Mohamed Kassem, "afin qu'éclate la vérité", a
 annoncé Evariste Boshab./.KEN
 
Kabila suspend trois ministres mis en cause dans un rapport de l'ONU
KINSHASA, 11 nov (AFP) - Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a suspendu lundi soir trois de ses ministres mis en cause par un rapport d'experts de l'ONU sur le pillage des richesses du pays, pour tenter d'apaiser le mécontentement populaire contre "les pilleurs d'Etat".
Dans un communiqué lu à la télévision officielle, le président a annoncé qu'il suspendait de leurs fonctions le ministre à la présidence Augustin Katumba Mwanke, le ministre de la Sécurité et de l'ordre public, Mwenze Kongola, et le ministre du Plan et de la reconstruction Denis Kalume.
Tous trois ont été mis en cause à plusieurs titres dans le dernier rapport d'un panel d'experts des Nations unies sur le pillage des richesses de la RDC, mais c'est la suspension de M. Katumba Mwanke, réputé très proche du président Kabila dont il passe pour l'indispensable conseiller, qui a eu le plus d'impact.
Bien que le communiqué présidentiel insiste sur le fait que les trois ministres, ainsi que trois hauts fonctionnaires, sont suspendus pour leur permettre d'être entendus par la justice "en bénéficant de la présomption d'innocence", les premières réactions lundi soir exprimaient unanimement la satisfaction.
Depuis trois semaines, les journeaux de Kinshasa, qui ont publié de larges extraits du rapport de l'ONU et qualifié notamment "Katumba Mwanke, Mwenze Kongolo et les autres" de "coeur du réseau mafieux en territoire congolais", ont relayé l'indignation populaire.
C'est la prise de position unanime des Eglises très actives et très écoutées en RDC, exigeant des sanctions contre les "pilleurs" et le rapatriement des sommes transférées à l'étranger, qui a eu le plus de répercussion dans la société congolaise.
Réagissant à ces critiques, le ministre de la Communication Kikaya bin Karubi avait expliqué que "les ministres mis en cause avaient agi dans la transparence, en qualité de mandataires de l'Etat congolais", insistant sur le fait que "leurs fonctions résultaient du mandat public qu'ils assument au nom et pour le compte de l'Etat congolais souverain".
Il a rétorqué au sujet du rapport de l'ONU, qui identifie des réseaux d'élite congolais et zimbabwéen --dont une trentaine d'hommes d'affaires, hommes politiques et officiers--, que "toutes ces personnes ont été mandatées dans le cadre de la loi sur les investissements, qui recommande que l'Etat soit représenté de manière souveraine".
Outre les trois ministres, le président Kabila a annoncé la suspension de l'ambassadeur de RDC au Zimbabwe, Mawampanga Mwana Nanga, du directeur de l'Agence nationale de renseignements (ANR) Didier Kazadi et du président du comité de gestion la principale société minière d'Etat, MIBA, Jean-Charles Okoto Lolakombe.
Lundi soir, M. Kabila a rappelé qu'il avait "lui-même réclamé cette investigation à l'ONU le 2 juin 2000", que "ses résultats établissaient que c'est par convoitise et non pour assurer leur sécurité que les pays agresseurs (Ouganda, Rwanda et Burundi) avaient envahi le territoire de la RDC".
Un remaniement ministériel était attendu à Kinshasa pour mardi ou mercredi, à la veille de la reprise à Pretoria de négociations préalables au dialogue intercongolais, sous l'égide de l'envoyé spécial de l'ONU Moustapha Niasse, pour un accord sur un gouvernement de transition.
Démission de trois ministres congolais incriminés par l'ONU
 
 
    KINSHASA 11/11 (APA-BELGA) = Le Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a suspendu aux termes d'un décret rendu public lundi à Kinshasa, six personnalités dont trois ministres impliqués par le panel d'experts de l'ONU dans le pillage des ressources naturelles du Congo.
    Selon le Directeur du Cabinet de la Présidence, Evariste Bochab, les ministres Mwenze Kongolo et Denis Kalume Numbi, chargés respectivement de la Sécurité Nationale et de l'Ordre public, du Plan et de la Reconstruction, aussi que le ministre à la Présidence, Augustin Katumba Mwanke mis en cause dans le rapport du panel, sont suspendus de leurs fonctions.
    La même mesure frappe l'administrateur général de l'Agence Nationale des Renseignements (ANR), Kazadi Nyembwe, l'ambassadeur de la RDC au Zimbabwe, Mawampanga Mwana Nanga, et le PDG de la Minière de Bakwanga (MIBA), Jean-Charles Okoto Lolakombe.
    Le président Joseph Kabila a pris acte de l'ouverture par le Procureur général de la République, Luhonge Kabinda Ngoy, d'une information judiciaire "tendant à infirmer ou à confirmer les allégations contenues dans le rapport du panel de l'ONU", a indiqué le Chef du cabinet.
    Le Procureur général de la République se rendra prochainement à New York pour les contacts avec le président du Groupe d'experts de l'ONU, l'égyptien Mohamed Kassem, "afin qu'éclate la vérité", a annoncé Evariste Boshab./.KEN
 
Kabila suspend trois ministres mis en cause dans un rapport de l'ONU
KINSHASA, 11 nov (AFP) - Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a suspendu lundi soir trois de ses ministres mis en cause par un rapport d'experts de l'ONU sur le pillage des richesses du pays, pour tenter d'apaiser le mécontentement populaire contre "les pilleurs d'Etat".
Dans un communiqué lu à la télévision officielle, le président a annoncé qu'il suspendait de leurs fonctions le ministre à la présidence Augustin Katumba Mwanke, le ministre de la Sécurité et de l'ordre public, Mwenze Kongola, et le ministre du Plan et de la reconstruction Denis Kalume.
Tous trois ont été mis en cause à plusieurs titres dans le dernier rapport d'un panel d'experts des Nations unies sur le pillage des richesses de la RDC, mais c'est la suspension de M. Katumba Mwanke, réputé très proche du président Kabila dont il passe pour l'indispensable conseiller, qui a eu le plus d'impact.
Bien que le communiqué présidentiel insiste sur le fait que les trois ministres, ainsi que trois hauts fonctionnaires, sont suspendus pour leur permettre d'être entendus par la justice "en bénéficant de la présomption d'innocence", les premières réactions lundi soir exprimaient unanimement la satisfaction.
Depuis trois semaines, les journeaux de Kinshasa, qui ont publié de larges extraits du rapport de l'ONU et qualifié notamment "Katumba Mwanke, Mwenze Kongolo et les autres" de "coeur du réseau mafieux en territoire congolais", ont relayé l'indignation populaire.
C'est la prise de position unanime des Eglises très actives et très écoutées en RDC, exigeant des sanctions contre les "pilleurs" et le rapatriement des sommes transférées à l'étranger, qui a eu le plus de répercussion dans la société congolaise.
Réagissant à ces critiques, le ministre de la Communication Kikaya bin Karubi avait expliqué que "les ministres mis en cause avaient agi dans la transparence, en qualité de mandataires de l'Etat congolais", insistant sur le fait que "leurs fonctions résultaient du mandat public qu'ils assument au nom et pour le compte de l'Etat congolais souverain".
Il a rétorqué au sujet du rapport de l'ONU, qui identifie des réseaux d'élite congolais et zimbabwéen --dont une trentaine d'hommes d'affaires, hommes politiques et officiers--, que "toutes ces personnes ont été mandatées dans le cadre de la loi sur les investissements, qui recommande que l'Etat soit représenté de manière souveraine".
Outre les trois ministres, le président Kabila a annoncé la suspension de l'ambassadeur de RDC au Zimbabwe, Mawampanga Mwana Nanga, du directeur de l'Agence nationale de renseignements (ANR) Didier Kazadi et du président du comité de gestion la principale société minière d'Etat, MIBA, Jean-Charles Okoto Lolakombe.
Lundi soir, M. Kabila a rappelé qu'il avait "lui-même réclamé cette investigation à l'ONU le 2 juin 2000", que "ses résultats établissaient que c'est par convoitise et non pour assurer leur sécurité que les pays agresseurs (Ouganda, Rwanda et Burundi) avaient envahi le territoire de la RDC".
Un remaniement ministériel était attendu à Kinshasa pour mardi ou mercredi, à la veille de la reprise à Pretoria de négociations préalables au dialogue intercongolais, sous l'égide de l'envoyé spécial de l'ONU Moustapha Niasse, pour un accord sur un gouvernement de transition.